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Révolution mondiale

Organe central du Comintern (SH)

 

 

 

1917 2017

 

1917-2017

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la Grande Révolution Socialiste d’Octobre 

 

 

 

 

 

Aucune tolérance, aucun pardon, non à l'impunité des Bourreaux, pas de réconciliations avec les criminels Nazis, sionistes, réactionnaires.
Nos camarades au Maroc sont tous importants et chères à nos yeux, face à la résignation, battons nous !

 

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nouvelles publications en français

 

 

Les Intellectuels et la Révolution d'Octobre

1948

 

La Yougoslavie sous la terreur de la clique Tito

10 octobre 1949

 

La Révolution Russe

Rosa Luxemburg

1946

 

L'U.S.S.R.

monte la garde de la paix et de la sécurité des peuples

Vychinski

1948

 

Marxisme contre dictature

1946

 

Gestapo

police secrète d'etat d'Allemagne

1948

 

 

en Anglais

Paris on the Barricades

1929

 

A story in pictures

1932

 

 

 

 

Le monde défend le peuple mexicain contre Trump !
Le monde prolétariat en solidarité avec la classe ouvrière mexicains contre l'impérialisme mondial !

Vive la dictature du prolétariat au Mexique et dans tout le monde !


A bas tous les murs qui nous séparent des peuples !

 


Le communisme est un monde sans frontières.

 

 

 

 

dans le monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Appel antifascist du Komintern (SH)

21 janvier 2017

 

 

À tous les anti-fascistes dans le monde!!


en inglés


Donald Trump – this multinational capitalist – is expression of the coming period of USA fascism and fascist barbarism of world imperialism!

Death to the fascists !

Free the world from fascist oppression and capitalist enslavement !

Now, the world socialist revolution is not to be delayed !

Down with fascism of the USA !

Down with fascism of all the other imperialist "great" powers!

Down with fascism in every country of the world !

Down with the entire world fascist system !

“Make America great again” slogan is tantamount to support one’s “own” national bourgeoisie to oppress other nations. Global wars and fascism is the nature of world capitalism.

World fascism is the most brutal form of oppression of world imperialism as the highest and last stage of the development of capitalism; as monopoly parasitic and senile capitalism, as moribund capitalism, as an unprecedented increase of exploitation, oppression and reaction in all the fields and as the eve of the proletarian revolution.

World fascism is not born into the world full-fledged, and does not flame up suddenly. World fascism is preceded by a process of fermentation, of the economical (and consequently political) crises of world imperialism, which unleashes inevitably the anti-fascist world movements, the global outbursts of anti-imperialist revolutions, the beginning of the world socialist revolution.

Even the most sceptical of the sceptics within the communist movement can not exclude the coming world revolution. Febrile atmosphere of anti-fascist uprisings is already the beginning of the world revolution. The governments themselves, by their fascist adventures, are seeing to its continuation. The world proletariat will see to it that the serious world-revolutionary onset is sustained and extended.

The anti-fascist struggle must be the united action of all the peoples of all countries under leadership of the world proletariat, for the simple reason that all countries and all peoples are oppressed by the world fascist system.

World fascism is the last lifeline with which the world capitalists try in vain to maintain their brutal world system of oppression and exploitation. The overthrow of the capitalist world system is inevitable for the abolishment of world fascism in every country.

Anti-fascist uprisings can under no circumstances whatsoever either obscure or weaken the slogan of the world socialist revolution. On the contrary, they always bring it closer, extend its basis, and draw new sections of the petty bourgeoisie and the semi-proletarian masses into the world socialist struggle. On the other hand, anti-fascist uprisings are inevitable in the course of the world socialist revolution, which should not be regarded as a single act, but as a global period of turbulent political and economic upheavals, the most intense class struggle, civil war, revolutions, and counter-revolutions.

Transform the globalized anti-fascist struggle into the struggle for world socialism in every country of the world !

Fascism means brutal violence against the majority of the world population. Revolutionary violence of the oppressed and exploited peoples is the only means to abolish the inevitability of always new fascist periods which will be restored as long as world capitalism exists.

The world socialist revolution is unstoppable and all global counter-revolutionary resistance is futile !

Death to world fascism and all its lackeys !

Death to the social-fascist lackeys all over the world ! ("Anti-fascism" in words and fascism in deeds = social-fascism)

Every pact with the world bourgeoisie, called "people's front" by the neo-revisionists and other "Leftists" , leads to the liquidation of the communist world movement, leads unavoidably back to fascism and social-fascism – as history has proved.

Therefore, the anti-fascists must take sides of the proletarian anti-fascist struggle against the bourgeois and petty-bourgeois anti-fascism which which are instruments to maintain world capitalism. Any "anti-fascist" struggle which does not strive for the dictatorship of the world proletariat, is in the service of the dictatorship of the world bourgeoisie.

The capitalist world system will be destroyed by the world socialist revolution under the leadership of the world proletariat and its revolutionary world party – the Comintern (SH).

Long live the dictatorship of the world proletariat !

Long live the socialist wold revolution !

Long live World Socialism and World Communism !

Long live the Comintern (SH) !

21. 1. 2017

 

Etats socialistes d'Amérique



Vive la révolution socialiste mondiale!

Vive le socialiste d'Amérique dans un monde socialiste!

Seul le communisme peut sauver l'Amérique!

 

A bas l'impérialisme et le fascisme américain!

Transformer la lutte antifasciste et anti-impérialiste américaine dans la lutte pour la révolution socialiste!

 

 

21 janvier 1924

21 janvier 2017



93 ANS APRÈS LA MORT DE LENIN

 

Lénine sur la révolution mondiale

nouveau:

Collection de citations

en anglais

publié à l'occasion du centenaire de la Révolution d'Octobre

organisé par Wolfgang Eggers


Livre 1 - 1894-1916


Livre 2

1917 - 1923 (en préparation)

 

 

 

Message de       Solidarité

 

Message du Komintern (SH) par le 93e anniversaire de la mort du camarade Lénine

21 Janvier 1924 - 21 Janvier 2017

 

Il y a 93 ans, le camarade Lénine est mort.

Nous saluons tous les camarades dans le monde et nous vous encourageons à suivre fidèlement haut la bannière glorieuse du léninisme.

 

Camarades! Nous allons souvent du mal à rencontrer le grand héritage de Lénine.

Vive l'immortel camarade Lénine, la troisième classique du marxisme-léninisme!

Vive le Léninisme - un signe infaillible de la révolution socialiste mondiale!

Vive la révolution d'Octobre!

Vive la révolution socialiste mondiale!

Vive la dictature du prolétariat mondial!

Vive le socialisme mondial et le communisme mondial!

Vive l'Internationale Communiste (SH) - défenseur authentique et partisan des 5 classiques du Marxisme-Léninisme:

Marx, Engels, Lénine, Staline et Enver Hoxha!

Le Komintern (SH)

Le 21 Janvier 20167

 

 

 

en inglés

Message of Solidarity

from Russia

Dear comrades!
On January 21, 1924, died the leader of the world proletariat, Vladimir Ilyich Lenin. He died , We have to continue the works of our dear Ilyich. So we will rally our ranks even tighter in the struggle for world communism and the global dictatorship of the proletariat.

 

Comrades, forward to victory of communism under the banner of Marx, Engels, Lenin, Stalin and Enver Hoxha!

 

Pavel Korchagin

 

 

 

Sur la mort de Lenin

 

 

 

Staline sur Lénine

 Discours prononcé à la soirée organisée par les élèves de l’école militaire du Kremlin le 28 janvier 1924.

Camarades, on m'a dit que vous organisiez ici une soirée consacrée à la mémoire de Lénine, et que j'étais un des rapporteurs invités à cette soirée. Point n'est besoin, j'estime, de vous présenter un rapport suivi sur l'activité de Lénine. Je pense qu'il vaudrait mieux me borner à vous communiquer une série de faits destinés à faire ressortir certains traits particuliers à Lénine, comme homme et militant. Il n'y aura peut-être pas de liaison interne entre ces faits, mais cela ne peut avoir une importance décisive pour qui voudra se faire de Lénine une idée d'ensemble. En tout cas, il ne m'est pas possible, pour l'instant, de vous en dire plus long que ce que je viens de promettre.

L’aigle des montagnes

Je fis la connaissance de Lénine en 1903. Ce fut, il est vrai, sans le voir par correspondance. Mais j'en gardai une impression ineffaçable, qui ne m'a jamais quitté pendant toute la durée de mon travail dans le Parti. J'étais alors en exil, en Sibérie. L'activité révolutionnaire de Lénine à la fin des années 90 et notamment après 1901, après la parution de l'Iskra (1) m'avait amené à cette conviction que nous avions en Lénine un homme extraordinaire. Il n'était point alors, à mes yeux, un simple dirigeant du Parti ; il en était le véritable créateur qui, seul, comprenait la nature intime et les besoins pressants de notre Parti. Lorsque je le comparais aux autres dirigeants de notre Parti, il me semblait toujours que les compagnons de lutte de Lénine - Plékhanov, Martov, Axelrod et les autres - étaient moins grands que lui d'une tête ; que Lénine, comparé à eux, n'était pas simplement un des dirigeants, mais un dirigeant de type supérieur, un aigle des montagnes, sans peur dans la lutte et menant hardiment le Parti en avant, dans les chemins inexplorés du mouvement révolutionnaire russe. Cette impression s'était si profondément ancrée dans mon âme que j'éprouvai le besoin d'écrire à ce sujet à un proche ami, alors dans l'émigration, pour lui demander son opinion. A quelque temps de là, déjà déporté en Sibérie, - c'était à la fin de 1903, - je reçus de mon ami une réponse enthousiaste, ainsi qu'une lettre simple mais riche de contenu, de Lénine, auquel mon ami, comme je le sus plus tard, avait montré ma lettre. La lettre de Lénine était relativement courte, mais elle contenait une critique hardie, intrépide de l'activité pratique de notre Parti, ainsi qu'un exposé remarquablement clair et concis du plan de travail du Parti pour la période à venir. Lénine seul savait traiter des choses les plus embrouillées avec tant de simplicité et de clarté, de concision et de hardiesse, quand chaque phrase ne parle pas, mais fait feu. Cette petite lettre simple et hardie affermit ma foi en ce sens que notre Parti possédait en Lénine un aigle des montagnes. Je ne puis me pardonner d'avoir brûlé cette lettre de Lénine, ainsi que beaucoup d'autres, par habitude de vieux militant clandestin. C'est de ce moment que datent mes relations avec Lénine.

La modestie

Je rencontrai pour la première fois Lénine en décembre 1905, à la conférence bolchévique de Tammerfors (Finlande). Je m'attendais à voir l'aigle des montagnes de notre Parti, le grand homme, grand non seulement au point de vue politique, mais aussi, si vous voulez, au point de vue physique ; car dans mon imagination Lénine m'apparaissait comme un géant à belle stature, l'air imposant. Quelle ne fut pas ma déception quand j'aperçus un homme des plus ordinaires, d'une taille au-dessous de la moyenne, ne différant en rien, mais absolument en rien, d'un simple mortel... L'usage veut qu'un "grand homme" arrive habituellement en retard aux réunions, afin que les membres de l'assemblée attendent sa venue, le souffle en suspens. Et puis les assistants avertissent de l'arrivée d'un "grand homme" par des "chut... silence... le voilà !" Ce cérémonial ne me semblait pas superflu, car il en imposait, il inspirait le respect. Quelle ne fut pas ma déception quand j'appris que Lénine s'était présenté à la réunion avant les délégués et que, dans un angle de la salle, il poursuivait le plus simplement du monde une conversation des plus ordinaires avec les plus ordinaires délégués de la conférence. Je ne vous cacherai pas que cela me parut à l'époque comme une certaine violation de certaines règles établies. Plus tard seulement je compris que cette simplicité et cette modestie de Lénine, ce désir de passer inaperçu ou tout au moins de ne pas se faire trop remarquer, de ne pas se prévaloir de sa haute position - que ce trait constitua un des côtés les plus forts de Lénine, nouveau chef des nouvelles masses, - masses simples et ordinaires qui forment les "basses couches" les plus profondes de l'humanité.

Puissance de logique

Lénine prononça à cette conférence deux discours remarquables : sur la situation politique et sur la question agraire. Malheureusement ils n'ont pas été retrouvés. Discours de haute inspiration qui déchaînèrent l'enthousiasme de la conférence. Force de conviction extraordinaire, simplicité et clarté dans l'argumentation, phrases brèves à portée de tout le monde, absence de pose, absence de gestes vertigineux et de phrases à effet visant à faire impression : tout cela distinguait avantageusement les discours de Lénine de ceux des orateurs "parlementaires" habituels. Mais ce qui me captiva alors, ce ne fut point ce côté de ses discours ; c'était la force irrésistible de la logique de Lénine, logique un peu sèche, mais qui, en revanche, s'empare à fond de l'auditoire, l'électrise peu à peu et, ensuite, le rend prisonnier, comme on dit, sans recours. Je me souviens que beaucoup de délégués disaient alors : "La logique des discours de Lénine, c'est comme des tentacules tout-puissants qui vous enserrent de tous côtés dans un étau dont il est impossible de briser l'étreinte : il faut ou se rendre ou se résoudre à un échec complet." Cette particularité des discours de Lénine est, je pense, le côté le plus fort de son talent d'orateur.

Sans pleurnicherie

Je rencontrai Lénine pour la deuxième fois en 1906, à Stockholm, au Congrès de notre Parti. On sait qu'à ce congrès les bolchéviks restèrent en minorité, qu'ils essuyèrent une défaite. Je voyais pour la première fois Lénine dans le rôle de vaincu. Il ne ressemblait pas le moins du monde à ces chefs qui, après une défaite, se lamentent et se découragent. Au contraire, la défaite avait galvanisé en Lénine toutes ses énergies, qui incitaient ses partisans à de nouvelles batailles en vue de la victoire future. J'ai dit : défaite de Lénine. Mais qu'était-ce que cette défaite ? Il fallait voir les adversaires de Lénine, les vainqueurs du congrès de Stockholm - Plékhanov, Axelrod, Martov et les autres : ils ressemblaient bien peu à des vainqueurs véritables, Lénine, par sa critique implacable du menchévisme, les ayant comme on dit, démolis à fond. Je me souviens que nous, délégués bolchéviks, massés en tas, nous regardions Lénine, lui demandant conseil. Dans les propos de certains délégués perçaient la lassitude, l'accablement. Il me souvient que Lénine, en réponse à ces propos, murmura entre les dents, d'un ton âpre : "Ne pleurnichez pas, camarades, nous vaincrons à coup sûr parce que nous avons raison." La haine des intellectuels pleurnichards, la foi en nos forces, la foi en la victoire, voilà ce dont nous parlait alors Lénine. On sentait bien que la défaite des bolchéviks était momentanée, qu'ils allaient vaincre prochainement. "Ne pas pleurnicher à l'occasion d'une défaite", voilà le trait particulier de l'activité de Lénine, qui lui a permis de rassembler autour de lui une armée entièrement dévouée et confiante en ses forces.

Sans présomption

Au Congrès suivant, en 1907, à Londres, ce furent les bolchéviks qui remportèrent la victoire. Je voyais Lénine pour la première fois dans le rôle de vainqueur. D'ordinaire, la victoire grise certains chefs, les rend hautains et présomptueux. Dès lors un commence le plus souvent à chanter victoire, on s'endort sur ses lauriers. Mais Lénine ne ressemblait pas le montrait particulièrement vigilant, l'esprit en éveil. Je me souviens que Lénine répétait avec insistance aux délégués : "Premièrement, ne pas se laisser griser par la victoire, ni en tirer vanité ; deuxièmement, consolider sa victoire ; troisièmement, achever l'ennemi, car il n'est que battu et il s'en faut qu'il soit achevé." Il raillait âprement les délégués qui affirmaient à la légère que "désormais c'en était fait des menchéviks". Il ne lui fut pas difficile de démontrer que les menchéviks avaient encore des racines dans le mouvement ouvrier, qu'il fallait savoir les combattre en évitant avec soin de surestimer ses propres forces et, surtout, de sous-estimer les forces adverses. "Ne pas tirer vanité de sa victoire", voilà le trait de caractère de Lénine qui lui a permis d'évaluer avec lucidité les forces de l'ennemi et de mettre le Parti à l'abri des surprises éventuelles.

L’attachement aux principes

Les chefs d'un parti ne peuvent pas ne pas faire cas de l'opinion de la majorité de leur parti. La majorité est une force avec laquelle un chef est tenu de compter. Cela, Lénine le comprenait aussi bien que tout autre dirigeant du Parti. Mais Lénine ne fut jamais prisonnier de la majorité, surtout quand cette majorité manquait de base doctrinale. L'histoire de notre Parti a connu des moments où l'opinion de la majorité ou bien les intérêts momentanés du Parti entraient en conflit avec les intérêts fondamentaux du prolétariat. En pareils cas Lénine, sans hésiter, se mettait résolument du côté des principes contre la majorité du Parti. Bien plus, il ne craignait point alors de s'élever littéralement seul contre tous, estimant, comme il le disait souvent, qu'"une politique fidèle aux principes est la seule juste". Les deux faits suivants sont particulièrement caractéristiques à cet égard.

Premier fait. C'était pendant la période de 1909 à 1911, où le Parti, écrasé par la contre-révolution, était en pleine décomposition. Période où l'on avait perdu la foi dans le Parti ; où non seulement les intellectuels, mais aussi, dans une certaine mesure, les ouvriers abandonnaient en masse le Parti ; période de désaveu de l'action clandestine ; période de liquidation et de débâcle. Non seulement les menchéviks, mais aussi les bolchéviks représentaient alors une série de fractions et de courants détachés, pour la plupart, du mouvement ouvrier. C'est précisément en cette période, on le sait, que naquit l'idée de liquider entièrement l'action clandestine du Parti et d'organiser les ouvriers au sein d'un parti légal, libéral, stolypinien. Lénine fut seul, à l'époque, à ne pas se laisser gagner par la contagion générale et à tenir haut le drapeau du Parti ; c'est avec une patience étonnante, avec une obstination inouïe qu'il rassemblait les forces dispersées et écrasées du Parti ; il luttait contre toutes les tendances hostiles au Parti qui se faisaient jour dans le mouvement ouvrier ; il défendait les principes du Parti avec un courage sans analogue et une persévérance sans précédent. On sait que plus tard Lénine est sorti vainqueur de cette lutte pour le maintien du Parti.

Deuxième fait. C'était pendant la période de 1914 à 1917, où la guerre impérialiste battait son plein, où tous les partis social-démocrates ou socialistes, tous ou presque, emportés par le délire patriotique général, s'étaient mis au service de l'impérialisme de leur pays. Période où la II° Internationale mettait pavillon bas devant le Capital ; où même des hommes comme Plékhanov, Kautsky, Guesde et d'autres encore ne purent résister à la vague de chauvinisme. Lénine fut seul ou presque seul à engager résolument la lutte contre le social-chauvinisme et le social-pacifisme, à dénoncer la trahison des Guesde et des Kautsky et à stigmatiser l'esprit d'indécision des "révolutionnaires" nageant entre deux eaux. Lénine comprenait qu'il n'avait derrière lui qu'une infime minorité, mais pour lui cela n'avait pas une importance décisive ; il savait que la seule politique juste ayant pour elle l'avenir, c'est la politique de l'internationalisme conséquent ; il savait qu'une politique fidèle aux principes est la seule juste. On sait que Lénine est sorti également vainqueur de cette lutte pour une nouvelle Internationale. "La politique fidèle aux principes est la seule juste", c'est à l'aide de cette formule que Lénine a pris d'assaut de nouvelles positions "imprenables", et gagné au marxisme révolutionnaire les meilleurs éléments du prolétariat.

La foi dans les masses

Les théoriciens et les chefs de parti, qui savent l'histoire des peuples, qui ont étudié d'un bout à l'autre l'histoire des révolutions sont parfois affligés d'une maladie inconvenante. Cette maladie s'appelle la peur des masses, le manque de foi dans leurs facultés créatrices. Elle engendre parfois chez les chefs un certain aristocratisme à l'égard des masses peu initiées à l'histoire des révolutions, mais appelées à démolir ce qui est vieux et à bâtir du neuf. La peur que les éléments ne se déchaînent, que les masses ne "démolissent beaucoup trop", le désir de jouer le rôle de gouvernante qui prétend instruire les masses par les livres, sans vouloir s'instruire elle-même auprès de ces masses : telle est la source de cette espèce d'aristocratisme. Lénine était tout l'opposé de ces chefs. Je ne connais pas d'autre révolutionnaire qui ait, comme Lénine, possédé une foi aussi profonde dans les forces créatrices du prolétariat et en la justesse révolutionnaire de son instinct de classe. Je ne connais pas d'autre révolutionnaire qui ait su, comme Lénine, flageller aussi impitoyablement les infatués critiques du "chaos de la révolution" et de la "bacchanale de l'action spontanée des masses". Je me souviens qu'au cours d'un entretien, en réponse à la remarque d'un camarade que, "après la révolution, doit s'établir un ordre de choses normal" Lénine répliqua, sarcastique : "Il est malheureux que des hommes désireux d'être des révolutionnaires oublient que l'ordre de choses le plus normal dans l'histoire est celui de la révolution." De là ce dédain de Lénine pour tous ceux qui voulaient regarder de haut les masses et les instruire par les livres. De là l'effort constant de Lénine, disant qu'il fallait s'instruire auprès des masses, saisir leur action, étudier à fond l'expérience pratique de la lutte des masses. La foi dans les forces créatrices des masses est ce trait particulier de l'activité de Lénine, qui lui a permis de saisir la signification du mouvement spontané des masses et de l'orienter dans la voie de la révolution prolétarienne.

Le génie de la révolution

Lénine était né pour la révolution. Il fut véritablement le génie des explosions révolutionnaires et le plus grand maître dans l'art de diriger la révolution. Jamais il ne se sentait si à son aise, si joyeux qu'aux époques de secousses révolutionnaires. Je ne veux point dire par là que Lénine approuvât indifféremment toute secousse révolutionnaire, ni qu'il fût toujours et en toute circonstance partisan des explosions révolutionnaires. Pas du tout. Je veux dire simplement que la clairvoyance géniale de Lénine ne s'est jamais manifestée avec autant de plénitude et de netteté que pendant les explosions révolutionnaires. Aux tournants révolutionnaires, il s'épanouissait littéralement, il acquérait le don de double vue, il devinait le mouvement des classes et les zigzags probables de la révolution, comme s'il les lisait dans le creux de la main. Ce n'est pas sans raison que l'on disait dans notre Parti : "Ilitch sait nager dans les vagues de la révolution comme un poisson dans l'eau." D'où la clarté "surprenante" des mots d'ordre tactiques de Lénine et l'audace "vertigineuse" de ses plans révolutionnaires. Il me revient en mémoire deux faits éminemment caractéristiques et qui soulignent ce trait particulier de Lénine.

Premier fait. C'était à la veille de la Révolution d'Octobre, alors que des millions d'ouvriers, de paysans et de soldats, talonnés par la crise à l'arrière et au front, réclamaient la paix et la liberté ; que les généraux et la bourgeoisie préparaient la dictature militaire, en vue de mener la "guerre jusqu'au bout" ; que la prétendue "opinion publique", tous les prétendus "partis socialistes" étaient hostiles aux bolchéviks et les traitaient d'"espions allemands" ; que Kérenski tentait de rejeter le Parti bolchévik dans l'illégalité et y avait partiellement réussi ; que les armées encore puissantes et disciplinées de la coalition austro-allemande se dressaient face à nos armées fatiguées et en décomposition, et que les "socialistes" de l'Europe occidentale faisaient tranquillement bloc avec leurs gouvernements, en vue de mener "la guerre jusqu'à la victoire complète"... Que signifiait déclencher une insurrection en un pareil moment ? Déclencher une insurrection dans de telles conditions c'était jouer son va-tout. Cependant Lénine ne craignait pas de courir ce risque ; il savait, il voyait d'un oeil lucide que l'insurrection était inévitable ; que l'insurrection triompherait ; que l'insurrection en Russie préparerait la fin de la guerre impérialiste ; que l'insurrection en Russie mettrait en branle les masses épuisées des pays d'Occident ; que l'insurrection en Russie transformerait la guerre impérialiste en guerre civile ; que de cette insurrection naîtrait la République des Soviets ; que la République des Soviets servirait de rempart au mouvement révolutionnaire dans le monde entier. On sait que cette prévision révolutionnaire de Lénine s'est accomplie avec une précision sans exemple.

Deuxième fait. C'était aux premiers jours qui suivirent la Révolution d'Octobre, quand le Conseil des commissaires du peuple voulut contraindre le général rebelle Doukhonine, commandant en chef des armées russes, à faire cesser les opérations militaires et entamer des pourparlers d'armistice avec les Allemands. Je me souviens que Lénine, Krylenko (le futur commandant en chef) et moi, nous nous rendîmes à l'Etat-major de Pétrograd pour nous entretenir par fil direct avec Doukhonine. Moment terrible. Doukhonine et le G.Q.G. refusèrent net d'exécuter l'ordre du Conseil des commissaires du peuple. Le personnel de commandement de l'armée se trouvait entièrement aux mains du G.Q.G. Quant aux soldats, on ignorait ce que dirait cette armée de quatorze millions d'hommes, soumise à ce qu'on appelait les organisations d'armée, hostiles au pouvoir des Soviets. On sait qu'une rébellion des élèves-officiers couvait à Pétrograd. En outre, Kérenski marchait sur la capitale. Il me souvient qu'après un court silence devant l'appareil, le visage de Lénine s'éclaira d'une flamme intérieure. Visiblement Lénine avait pris une décision. "Allons à la T.S.F., dit-il, elle nous rendra service : nous destituerons par un ordre spécial le général Doukhonine, à sa place nous nommerons le camarade Krylenko commandant en chef, et nous adresserons aux soldats, par-dessus la tête de leurs chefs, cet appel : isoler les généraux, cesser les opérations militaires, nouer contact avec les soldats austro-allemands et prendre en mains propres la cause de la paix." C'était faire un "saut dans l'inconnu". Mais Lénine ne craignit pas de l'effectuer. Au contraire, il alla au-devant de lui, sachant que l'armée voulait la paix et qu'elle la conquerrait en balayant sur sa route tous les obstacles ; il savait que ce moyen d'affirmer la paix ne manquerait pas d'influer sur les soldats austro-allemands et donnerait libre cours à la volonté de paix sur tous les fronts sans exception. On sait que cette prévision révolutionnaire de Lénine devait également s'accomplir en tous points. Une clairvoyance géniale, la faculté de saisir et de deviner rapidement le sens intime des événements en marche : tel est le trait de Lénine qui lui a permis d'élaborer une stratégie juste et une ligne de conduite bien nette, aux tournants du mouvement révolutionnaire.

Pravda, n° 34, 12 février 1924. (J. Staline : Oeuvres, t. 6, pp. 52-64.)

Notes : (1) L'Iskra (L'Etincelle), fondée par Lénine à la fin de 1900, est le premier journal des marxistes révolutionnaires de Russie, paru à l'étranger et diffusé à travers le pays. L'Iskra léniniste de 1900-1903 a joué un rôle historique énorme : elle a préparé la création d'un Parti prolétarien russe indépendant. En novembre 1903, peu après le II° congrès du Parti ouvrier social-démocrate de Russie, le journal passe aux menchéviks. Lénine se retire du comité de rédaction. Dès lors, on commence à distinguer dans le Parti l'ancienne Iskra, léniniste, bolchévik, et la nouvelle Iskra, menchévik, opportuniste.

 

 

 

Léninisme - un guide infaillible à la révolution socialiste mondiale

 

también disponible en formato PDF

en anglais

de Wolfgang Eggers

 

 

 

 

 

 

Message de       Solidarité

 

de la Comintern (SH)

et

La Solidarité Communiste International

(ISC)

en anglais

Dear organizers of the solidarity with the political prisoners in Morocco, dear political prisoners, dear families of the martyrs, dear friends and comrades in Morocco and all over the world.

We send our warm greetings of proletarian internationalism to you on occasion of your great meeting which starts on 21st of January. 2017.

Our feelings are mixed with deep sympathy towards the prisoners and their families and hatred against the cruel tortures, the physical and psychic abuses and sufferings caused by the hangmen of the police state which oppresses the people who only want to live in peace and freedom. We admire your invincible will with which you are fighting for your rights. You are the future of the liberated Morocco. The Moroccan revolution will go on until the victory !

Also in Morocco is revolutionary violence the midwife of every old society that is pregnant with a new society. Your revolutionary violence is the instrument, with which the social movement overcomes the police state and all the dead political forms of the old society in Morocco.

Reactionary violence is the immanent nature of the capitalist regime in Morocco. Only by means of your revolutionary violence you can abolish reactionary violence. Your revolutionary violence is unnecessary not until the moment when all political prisoners are free.

The Moroccan police state can not be brought to reason, can not become humane. The freedom of all political prisoners in Morocco can not be achieved by peaceful petitions, by supplications, and appeals but only by united actions of solidarity.

The Moroccan people have the right to defend themselves against human rights violations and respond to violence with violence. That is also the opinion of Karl Marx who said:

"Where counter-revolutionary authorities seek forcibly to frustrate the formation and official activity of these committees of public safety, force must be opposed by every kind of force. Passive resistance must have active resistance as its basis. Otherwise it will resemble the vain struggle of a calf against its slaughterer." (Written by Marx on November 18, 1848; Volume 8, page 38)

Every Moroccan man and women has the collective right to respond to the violence of the Moroccan counter-revolution by means of their common revolutionary violence. Ou proletarian internationalism with you means solidarity with your violent struggle against the reactionary violence of the Moroccan ruling classes and their lackeys. Your struggle is both a force of self-defense, a force of social and national liberation from imperialist enslavement. But it is even more: Your revolutionary violence will be the key to eliminate the inevitability of reactionary violence in Morocco. Revolutionary violence eliminates its roots and causes - capitalism.
The united struggle for the freedom of all political prisoners in Morocco is indispensable as long as new human rights violations follow those which have been already eliminated.
Only when no more human rights violators exist in Morocco, your people will be able to abdicate from revolutionary violence. However, never beforehand!
The end of human rights violations begins in the moment when the people of Morocco abolish violently the violence as cruel expression of inhumanity.

We wish you much success for your meeting and send our greetings of solidarity to you.

An injury against one is an injury against all !

We spare no sacrifice in the struggle for the elimination of exploitation and oppression of the Moroccan people. And we also spare no sacrifices to help our comrades in adversity, to organize solidarity for them, and to free them from the clutches of the bourgeoisie.

Free all political prisoners !

 

19 de enero de 2017

 

 

 

 

 

15 janvier 2017

Section Allemande du Komintern (SH)

et

Section Allemande de l’ IJC (SH)

 

ensemble en action!!!



Drapeaux de la Komintern (SH) et la IJC (SH)

 

 

 

 

Manifestation internationale à Berlin

 

Luxemburg - Lenin - Liebknecht 

 

 

 

 

Message de       Solidarité

(Disponible uniquement en langue allemande)


Nous avons urgemment besoin d'un traducteur français - allemand - anglais
Quelqu'un qui traduit .

--- notre message de solidarité en francais ---

 

 

Luxemburg-Liebknecht (Alemán)

 

 

Archives Luxemburg-Liebknecht International

 

 

Karl Liebknecht - Rosa Luxemburg

galerie

 

 

 

 

 

Les événements historiques du mouvement révolutionnaire international

 

 

 

Il y a 110 ans ...

7 janvier 1907

 

Grève Démarre à Río Blanco

Mexique

 

 

 

 

 

Bonne année   - Camarade Enver!

 

 

 

Message de       Solidarité

 

Message de Nouveau An du Komintern (SH)

 

1 janvier 2017

 

Avant du monde Octobre rouge!

 

en anglais


 

 

Komintern (SH) en action ...

 

 

 

31 Décembre 2000

31 Décembre 2016



"16 Ans - 5 Classiques!"

Vive le Marxisme-Leninisme-Stalinisme-Hoxhaisme!

 

 

Vive le Komintern (SH)!

 

A bas le capitalisme-impérialisme mondial!

Mort à la classe mondiale bourgeois!

Vive le prolétariat mondial et toutes les autres classes exploitées et opprimées!

Vive la révolution prolétarienne socialiste mondiale!

Vive la dictature du prolétariat armée mondiale!

Vive le socialisme mondial et le communisme mondial!

Vive les invincibles 5 Classiques du Marxisme-Léninisme: Marx, Engels, Lénine, Staline et Enver Hoxha!

Vive le Komintern (SH) et toutes ses Sections à travers le monde!

 

 

 

 

Vive la révolution socialiste mondiale!

 

 

 

 

 

 

 

CALENDRIER ROUGE

 

 

 

 

Janvier


15. Janvier 1919 - 98 années de l'assassiner de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht

21 Janvier, 1924 - 93e anniversaire de la mort de Lénine

 

Février

 

 La révolution de Février en Russie en 1917

 

Mars

 

5. Mars e 1953 - Jour mort de Josef Staline.

2. Mars 1919 . - 98. Komintern Fondation anniversaire

8 Mars - Journée internationale des femmes - Troisième anniversaire de la Fondation de l’Internationale communiste de la Femme (SH)

134º anniversaire de la mort de Karl Marx - le 14 Mars 1883

18 Mars 1871 - 146e anniversaire de la Commune de Paris 

18 Mars - Journée du prisonnier politique


 

Avril

 

11 Avril 1985 – 32º Jour mort d'Enver Hoxha

12 Avril 1923 - Ernst Aust - Anniversaire

 

 

Mai

 

1º Mai

La Journée internationale de la lutte de la classe ouvrière

14e anniversaire de la refondation de l'ISV

5 Mai 1818 - 199 anniversaire de Karl Marx

5 Mai - le Jour commémoratif des héros de l'Albanie

9 Mai 1945 - Victoire sur les nazis de Hitler et de - 72 anniversaire

25 Mai 1963 - 54ème anniversaire de la Journée de la libération de l'Afrique

 

Juin

 

22 Juin 1941 - Début de la Grande Guerre patriotique (76 ans)

 

Juillet

 

3 Juillet 1921- 96e anniversaire de la fondation de ISV

Juillet 1936 - Début de la guerre civile espagnole - 81e anniversaire


Août  


5 Août 1895 – 122º anniversaire de la mort de Friedrich Engels



Septembre

 

1 Septembre 1939 - Début de la Seconde Guerre mondiale

1 Septembre - Journée internationale contre les guerres impérialistes

 

Octobre

 

01 Octobre 2014 - le troisième anniversaire de l'ICS

16 Octobre 1908 - 109e anniversaire d’Enver Hoxha

 


Novembre

  

7 Novembre 1917 - Octobre-Révolution - Anniversaire 100

 

8 Novembre 1941 - 76e anniversaire - la Fondation du PTA

8 Novembre 2011 - Anniversaire de la Fondation des sections du Komintern (SH)

20 Novembre 1919 - 98e anniversaire de la fondation de l’IJC

23 Novembre 1941 - 76e anniversaire de la Fondation du Travail d'Albanie de la jeunesse

- Fondation Anniversaires des sections de la jeunesse communiste internationale

 

28 Novembre 1820 - 197e anniversaire de Friedrich Engels

Novembre 29, 1944 – 73º anniversaire de la libération de l'Albanie

 

Décembre


18 Décembre - Journée internationale des migrants

31 Décembre 2000 - Fondation du Komintern (SH)

31 Décembre 1968 - Fondation du PCA / ML



 

La bourgeoisie mondiale est incapable de résoudre leurs propres crises.

Il n'y a qu'une seule force sur terre qui puisse arrêter la crise mondiale toujours

- Le prolétariat révolutionnaire du monde!

Si, à tout le monde les derniers travailleurs non qualifiés, chaque arbitraires chômeurs, tous les cuisiniers tous les agriculteurs ruinés a vu - ne pas apprendre par les journaux, mais a vu de ses propres yeux - que le gouvernement prolétarienne mondiale n'est pas en face de la rampe la richesse mondiale, mais les pauvres en chaque pays contribue à ce que s'arrête gouvernement mondial n'est pas contre les actions révolutionnaires qu'elles enlever les parasites dans le monde entier, le surplus de nourriture et ils sont les affamés du monde qu'ils quartiers les sans-abri dans le monde entier dans les maisons des riches, qu'ils ont tous riches dans le monde oblige à payer pour le lait, mais ils ne sont pas une goutte de lait, aussi longtemps que les fournitures ne sont pas partout dans le monde les enfants des familles pauvres dans une mesure suffisante pour que le transfert de terres aux personnes qui travaillent de cette terre, que le les usines et les banques du monde entier sous le contrôle du monde des travailleurs viennent que tous les millionnaires puni pour chaque punition la dissimulation de la propriété privée immédiates et graves - si seulement les pays pauvres tout ce qu'il a vu et senti, alors, pas de forces de l'exploiter et d'opprimer les classes, pas de forces défaite de la capitale financière internationale de la révolution mondiale ne peut, au contraire, ils vont conquérir le capitalisme mondial, dans tous les pays de la révolution socialiste mûrit.

 

 

 

 

Long live Stalinism-Hoxhaism ! (English)


RROFTE STALINIZEM-ENVERIZMI! (Albanian) SHQIPTAR


Es lebe der Stalinismus-Hoxhaismus ! (German) DEUTSCH

Да здравствует сталинизм - Ходжаизм ! (Russian)

გაუმარჯოს სტალინიზმ–ხოჯაიზმს! (Georgian)

Viva o Estalinismo-Hoxhaismo! (Portuguese)

Viva Stalinismo-Hoxhaismo! (Italian)


斯大林霍查主义万岁! (Chinese)


Viva el Stalinismo-Hoxhaismo! (Spanish)


Vive le Stalinisme-Hoxhaisme! (French)


At zije Stalinismus-Hodzismus! (Czech-Slovak)


Ζήτω ο σταλινισμός - χοτζαϊσμός! ! (Greek)


Živeo Staljinizam - Hodžaizam! (Bosnian)

! زنده باد استالینیسم-خوجهئیسم (Farsi)

Niech zyje Stalinizm-Hodzyzm! - (Polski)

 

Længe leve Stalinismen-Hoxhaismen (Danish)

Hidup Stalinisma dan Hoxhaisma! (Malay) Bahasa Melayu

Staliniyamum-Hoxhaiyamum niduzhi vazga (Thamil)

Viva o Stalinismo e o Hoxhaísmo (Português Brasil)

स्टालिनबाद-होक्जाबाद जिन्दाबाद! (Nepali) 

Trăiască Stalinism-Hodjaismul! (Romanian)

 

 

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last revision: 13. 02. 2017

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